(MHhuum) Z’avez… pas remarqué que la Nina louVe flattait les pixels en chérissant les goodiz amis net net net sans.. propRoser la chôse ces temps-ci ? Han…? Hô foui. (sourires) M'occupais à lire, à vous dévorer, vous narrer. Vous... écrivains, poètes peintres et cinéastes que je fréquente de chez-moi, les cheveux défaits, à l'aube, votre midi ou... votre aurore. Aussi...Lire...lire... les livres, ceux trouvés déjà vieux, ceux voulus, ceux qu'on m'a offert. M'occupais aussi à préparer un second recueil avec Bouqinstinct . J'aurai écris en catimini. Le voilà donc maintenant plus qu'en route, presque terminé. Des textes écrits de mars à juin. M'occupais aussi... à consoler, délester de l'amer les amies qui goûtent un mauvais printemps...
M'suis amusée chez vous à diabloguer, à passer sans causer, à sourire de vos humeurs, ou à jouer dehors au soleil. Pas parlé en vers ici, pas posté de nouvelles rimes depuis... fin mai.
Bin ! Quoi… Vous étiez voyeurs de coi ?
BÉATS assouvis.
De AaaaH !!!!! à Zzzz… PASSAGERS passantes liseurs lisantes.
ÔOki Douk.
De AaaaH !!!!! à Zzzz… PASSAGERS passantes liseurs lisantes.
ÔOki Douk.
Pendant ce temps...Belle bande de miamz ! Belle bande d’éphémères. Plusieurs d'entre vous décident de quitter, ferment blog et fenêtres, cessent d'écrire. Mise à quià la ninette. Un soupire... Le tin train touin IMPERMANENT siffle, il passe sur les rails et roule direction terminus voyageurs. Vous...Passagers, pasantes de Tunisie, Maroc, France, USA, Arménie, Belgique… du bô grand Québec. Quelle aventure !! Des coups de furia, d'amicales aventures. Du c'est bon tout ça là.
»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»
Des traces de vos souvenirs... que même l’amnésie volontaire n'ira pas aller stopper assez fuerté. CHOOOUUU tchou… Vous partez ? Oki douk. C'est oké. V’la la garée sur glace, face à face avec la fine faim. J'arrime. Ciao. Ciao. Ciao Vous dites ?!! Ciao Ciao Ciao. Je respecte vos neufs silences et comprends.
Accepter L'impermanence est ma principale bataille.
Les adieux-reste froncent les soucis
avec de la zik de poche dans le chapeau
Bin ! Quoi…
Vous étiez voyageurs de quoi ?
Bêtes assouvissantes
Aaah Zzzzzzzzzzz.
Aaah Zzzzzzzzzzz.
TChoux TChoux !!
Diapo-amarée, louVe sans images-mots à mordiller. Rien. Niet. Pas une virgule où se coincer collée contentée, pas à mâter l’exclamation. Le farniente s’improvise au four et au mute. Visions d’mes dit eux. Ciao à queue leu lieux. Le point final trace sa place et, personne ne remarque l’absence de ressac. Niet. Ôké.
..........
Yéa ! De nada. Naâm. Oui... je pars aussi en restant.
Je lis vous.
Le reste de l’espoir est dans les archives.
On va aller se la faire, la mot dire en compartiments organisés.
Du -taire-… certains de ceux
que j’aime
tant lire
sans les mains
sont à songer à là guère
au : non je ne peux plus,
la liberté virtuelle m'étouffe et m'asservie.
Toi. Toi. Toi.
GrRRRRrrr !!!! PfFF!!!! Crisssstiovf vous partez ? Oké. Faites donc.
Je m’efforcerai fort bien d'accepter que l’attachement éphémère puisse compter pour beauté, conter de la beauté itou. !!!!! Bang Go !
Dites rien... J’aime les frousses. Peurs blêmes. Partir revenir. Bonjour adieux. Aurevoir, merci. Viens reste. J'ouvre je ferme. Parler se taire.
En sobre rouge indien je batifole avec la fin du printemps. Je dévore des livres et coupe le gazon avec mes dents, dehors. En plantant des arbres, il m’arrive d’oublier que la pluie meurt dans mes cheveux, qu’il faut entrer faire du bercail et du couche toi là.
De toute les manières, le cou penché bas vers le désastre ou… levé gueule ouverte plein sourire, je me tais mieux que j'insiste. Vos passibles ou possibles exils sont vôtres. Ne suis qu'une touriste... de la vie.
L’impermanence.
Dites rien... J’aime les frousses. Peurs blêmes. Partir revenir. Bonjour adieux. Aurevoir, merci. Viens reste. J'ouvre je ferme. Parler se taire.
En sobre rouge indien je batifole avec la fin du printemps. Je dévore des livres et coupe le gazon avec mes dents, dehors. En plantant des arbres, il m’arrive d’oublier que la pluie meurt dans mes cheveux, qu’il faut entrer faire du bercail et du couche toi là.
De toute les manières, le cou penché bas vers le désastre ou… levé gueule ouverte plein sourire, je me tais mieux que j'insiste. Vos passibles ou possibles exils sont vôtres. Ne suis qu'une touriste... de la vie.
L’impermanence.
Analyse facile.
Rien
d’ailleurs que de soi
ne dure bien longtemps.
La tête cachée dans le sable, on peut voir de crues beautés, le désespoir fait tout le reste de la sieste.
À plousssssssse .
La tête cachée dans le sable, on peut voir de crues beautés, le désespoir fait tout le reste de la sieste.
À plousssssssse .



33 commentaires:
mon amie... que passa ?!
Difficile l'impermanence eh !
Tu viendras souffler sur les braises de joie qui restent dans le feu de camp de mon ardeur de vivre...
les gens passent, le temps aussi...
on le voit, l'olivier a poussé déjà...
Reste là, tranquillement à mouiller tes cheveux de l'orage, à pleuvoir tes beaux yeux de la triste'impermanence... embrasse la terre pour moi. Je féconderai le ciel pour toi. Ils s'en vont ? Ils ont droit. Ça fait mal. C'est Ok. Transformons les hypermenances en chants d'oiseau et en sourires vierges et lumineux.
luv U louVe
karO
à tantôt mon âmie...
Le boxeur a les côtes bleues sous la peau noire.
Ne nous en veut pas d'être fragiles, amie. Et d'être si écorchés que parfois on a besoin de dire qu'on part, pour que l'autre nous retienne.
Ou pour panser.En silence.
Baisers
Comme il m'arrive souvent, je te lis sans comprendre et m'accroche les yeux dans les belles phrases en escaliers incandescents, aux marches vernies de sobre rouge :
«...je batifole avec la fin du printemps. Je dévore des livres et coupe le gazon avec mes dents, (...) En plantant des arbres, il m’arrive d’oublier que la pluie meurt dans mes cheveux, qu’il faut entrer faire du bercail et du couche toi là.»
Tes arbres glouglouteront à la taverne sous les pluies, passagères aussi, ils vers diront, c'est promis, et l'on chantera en cognant nos éclats : ils sont des nôtres ô-tres, car ils ont pris leur prières comme les autres au-tres... Tes cheveux ne font pas mourir la pluie, au contraire, ils attirent un peu l'eau dans leur bien-être, c'est tout, car elle a soif ta crinière de louve, et je les ai vues de mes yeux vus, ça fourmillent d'étoiles qui boivent les saisons avec des petites pailles minuscules comme une chanson dans le lot du barda du monde. Nous dormirons à la belle étoile le temps qu'il faut.
ça fourmille...
Hey Belle Louve,même si on devait descendre du train, on reviendrait toujours, à pieds, à cheval ou en patins,vers ton pays des mots. Tu ne vas pas te debarasser comme ça de nous! ;-)
C'est OnasSis..
Je ne comprends rien à ton texte. Je ne comprends pas grand-chose depuis un bout de temps. Tu écris pour d'autres lecteurs, qui ont la clé de déchiffrement. Moi, je ne l'ai pas. Alors, je ne comprends rien. Alors je me tais.
Mouin Louvette
Je préparais justement à soir une mésalliance avec Rock, mon jumeau illégitime. Il connaît bien Croque, une fille à fuir. Il m'a dit, on travaille à quatre main ou je t'étouffe des deux miennes. Autour, on le surnomme Goldotrock. J'pense bien mis mettre ce w-e.
À suivre,
Croche
CarOlinade: Oui ! Je veux pour le feu de camp, pour l'ardeur de vivre. Avec des braises des étreintes de la bouffe et de la fumée, de la guit et du tam tam. On va manger la fin de la fin en swignant la bacaisse, bellâmiga.
L'olivier de bohème, il est tout heureux ici dans mon jardin. On a bien fait de le déraciner et de le planter sous la pluie toutes les deux. Va être grand et fort. Va faire de l'ombre dentelle à la louVe et à sa meute.
Ouaip... certains partent, filent ailleurs. Les gens passent. Vont. Viennent. Quittent troublés, restent revenir.
à tantôt oui, à tantôt souvent chère amie.
Chris : Nenni dame Valombreuse, c'est à moi que j'en ai voulu, de ne plus te causer assez longuement ni tant souvent.
Quand je lis ta poésie, je reste contentée, pas jasante tout le temps. Panser c'est ok. C'est ok. Pense et panse. Sois forte et tais-toi si c'est ce que tu souhaite. Sois belle en silence. Soit, Sois. (sourrrrires)
bézé okois
Jack : Nous dormirons éveillants les musiques jazzées, oui, à la belle étoile. Même sous la menace du tonnerre, on va faire lever la faune. Pas grave de pas tout comprendre. Parfois, il faut croire que je poste aussi vite que les mots viennent me chatouiller.
Magwann: (sourrrirrres) à pied, à cheval, sur les ailes d'un circaète, en mobilette, en kayak, à vélo, avec les mains ou.. sur les dents, on avance encore vers ce qui nous fait faire ouFfF et aaah. Et moi, miss dame, miss Magwann.. bin pour lire tes vrais sourires et trinquer en riant, ce sera par avion que je le ferai le trajet. Vive Paris !!!
Bises de juin
Onassis : : Normal que tu ne comprenais pas. Premier jet, envoyé avant ma nuit. Du cru laissé libre, pas léché. Le v'la peaufiné un brin mieux. (sourires)
Je te promets que d'ici la fin de l'été, je reviendrai écrire une nouvelle, sans rime ni jeux de mots. Simple. Aisé. Début, milieu, fin. Sujet verbe complément. Pas de S aux impératif (clin d'oeil).
Enfin... je te promets que je veux essayer...
Petite question indisgarette : y aurait pas un demiard de nicotine qui crie dans les veines de la nuit?
dame louve, dame hurlante, quel est ce cri strident, quel est ce hurlement que j'entends de vous ?...
en ma demeure , les gens ne passent plus, ce n'est pas pour autant que celà me tarabuste, me mange , me dévore, je sais qu'ils ne sont pas loins tout comme vous êtes proche, tout comme je vais, tout comme je viens, mais jamais trop distante !
si je puis me permettre, je vais hurler avec vous ou alors taper du peid sur la table telle une flamenca enragée, secouer la terre, la nuit, les nuages pour que vivent un peu mieux, un peu plus vrai, un peu plus grand ce monde qui sait si bien effacé les distances mais qui affreusement nous les renvoie !
Dame hurlante, ce cri de vous, je l'entends deux mille fois plutôt qu'une !
Jack : nenni (rirrrres) j'arrêterai de fumer oui bintôt. mais pas le 7 comme promis sous le vent d'Oka.
Lubna bella, Oôh oui, je vous imagine taper du pied puis de l'autre et faire bouger les pans d'une grande robe noire et rouge.
Quand on hurle avec le ventre, ça fait de jolis chansons...
avec "Z... Voyeurs durs rien" j'ai tenté d'exprimer ma bataille avec l'impermanance. Ce sont ceux qui cessent d'écrire, quittent blessés, qui me chagrinent. Pas tant ceux qui ne passeraient pas souvent ou plus du tout.
LaRue : faudra voir ce que ces 4 mains vont donner à manger... Du théâtre de banc de parc ?
dame hurlante, votre extra sensibilité animale vous honore, elle est volonté absolue, cri déchirant d'être, de vie , d'envie !
elle est partage, elle est volonté, elle est folie !
soyez folle encore à ce point, parce que vous n'êtes pas de ces fous qui tuent, mais de ceux qui ruent dans les choses belles , toutes entières de la vie !
rahhhhhhhhhhhh, comme une envie , comme ça, de vous dire, dame Hurlante, hurlez donc mais ne pliez point ! :o)
Bon, on t'attend de pieds ferme à Paris à la rentrée, hein ?
J'aime tes textes, c'est une vraie musique et il faut passer entre les notes pour comprendre, il faut s'immerger dedans, tout entier et quitter la lecture verticale.
De ceux qui se mettent en veille, sommeillent encore grande louVe, grande loVe du partage... derrière les mots, les images, les sons, les pensées... tu sais öhh combien nous étions deux aujourd'hui pour parler à ta santé comme si on te voyais déjà et espérer ta présence.. bientôt un trio yoooyearryouplagood ! tchoutchin' !
Reste les pires en quelque sorte !
La tête dans le sable, de crues beautés... c'est beau oui.
Parfois je comprends tout. C'est rare.
Lubna : Toi, t'es comme ça, une toute vrrrrraie hein ?! Voui. Vais faire ça, hurler tout mon plaisir de vivre, même le triste, même le rêche, même insolente d'émerveillement.
Denis_m. : c'est vrai ? de la musique entre mes mots .. miam. Ils m'ont implanté un violoncelle dans la tête et quand j'écris, c'est du gong et de la guitare 12 cordes qui sort, tu y comprends quelque chose, toi le musicien ? (sourrirres)
Katy : Belle tite Grenouille bretonne, mi toouu j'y étais. Y'avait des sourires de gamines qui partaient de mon ventre à mes joues.
"un trio yoooyearryouplagood ! tchoutchin' ! " Miam oui, avec joie !
Florian : J'ai ton roman "Ailes de Serres" entre les mains. Il est arrivé dans ma casa okoise. (moult merci )
J'ouvre au hasard, j'aime ouvrir une page au hasard et voir ce qu'elle me conte...
Alors voyons sur quelle phrase je tombe : "C'était loin les connaître. Même dans leurs plus bas instincts, les hommes conservaient une forme de noblesse. Exiter les uns, c'était aussi réveiller l'autre. "
ôoo.. le début la suite la fin, m'en vais lire lire lire...
bises poétiques
à plusssss
T'chèque ben aller la meute Larue Sorte de rock croche qui croque. Faut que ça brasse! dirait Rock en souvenir de Vanier.
«...à qui cherche regarde, simonac!»
Croche
Souffrir lorsque les autres partent, ne pas comprendre, hurler et puis se résigner. La vie est cruelle pour les gens qui ne savent pas mettre des barrières entre leur coeur et celui des autres. Oui, je trouve que tout cela est bien cruel parfois, souvent, toujours...
Hi, Ninette
Pas si flou que ça, pressée! Ta n'hier s'habite de moins en mieux. Que Rock me fouette, si j'me trompe' sacréfice!
Croche
Etonnant que le hasard t'ait fait tomber sur cette phrase...
Sûrement un des tes instincts de bouquins.
Boronali : les pires sont donc les meilleurs
ho hé du canada !
fais point ta nostalgique !
j't'envoie des mails qui n'arrivent pas. j'essaie avec une bouteille, vise la côte !
marie.
Salut Florian que je ne connais pas. Peut-être une réminiscence, mais je n'en ai pas conscience. Si t'as vu quoi que ce soit qui y ressemble, svp, me le procurer, svp? Ainsi pourais-je poser acte de contrition.
Nina, bonne et mauvaise nouvelle à venir. Il y a déjà RocK, Croche et Croque. Bonne nouvelle un dernier né, GoldotrucK, nom choisi par la famille et baptisé par Pop'S. Images à venir
Croche
Larue doit être à double sens.
Ou alors je l'ai prise en sens inverse.
Je resserre mes antennes, je change de canal, je vais essayer de te capter: tu peux me la refaire?
Salut Florian,
Depuis le temps, j'espère que tu as consulté. Pour les soins intimes, cé la Station à Craig.
Code à donner à Goldo....je t'aime mon gorillllle, que tu me frenches est mon obsession.
Ciao champion,
Croche qui crochis, genre bodygard méchant qui tient le TrucK en laisse Si j't'en parle cé que les loups te guettent. Je t'aime Florian.
un peu en retard mais me voilà...
Delphinium. et le givre finit par fondre, hein ?
Florian: Le hasard il a de drôle de fâçon d'interpeller.. oui. Curieux que j'aie ouvert à cette page. Humm..
Marie, miss deux RR, je t'enverrias un wizz de la technoweb bibine... mais je n'en ai pas rencontré qui voyage si loin... (à plus sous le soleil)
Larue: perplexe, amusée, ti comik..
va jaser chez Florian, le découvrir, le lire. Allez Oust !
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