JOURNAL D'ÉMOIS

dimanche 26 août 2007

remix glané sur Téoùtéki

louVe recevant l'AMOR par Sylvain Gougeon




Adoro tu mirada en el instante donde te corres dentro de mi

À ce moment précis, à cet instant sacré
Par ton regard et mes pupilles qui s’y baignent
Défilent en sépia nos deux vies en parallèle

Je t’offre toutes les caresses qui t’ont manquées
Les fous soupirs et les râles dont tu rêvais

Adoro tu mirada en el instante donde te corres dentro de mi

Toutes les affres
Ces longues années d’errance
Le marasme et l’indifférence
Gravés au ciselet sur nos cœurs

De ces élixirs toxiques
frêne puant
amarante
cigüe maculée
alkékenge
morelle douce-amère
épines d’if
Ni secours paisible, possible
Ni péril passible de recours…

Ici, falaises de Cap aux Os
Petit corps stoppé par la racine
Petite femme humant la brume
Chez toi… el Tajo o Puente Nuevo
Longue solitude d’exits répétés
De l’errance à l’indifférence
Du néant brut à l’oubli terré sous vers

Le saut de l’ange… moult fois retardé
Annulé d’office

Il fallait mettre à mort le saboteur, pas son hôte
Tuer ce parasite, pas la fête qu’il gâchait…

Adoro tu mirada en el instante donde te corres dentro de mi

Tout ce que contient notre passé
Me pénètre et m’embrase
Quand tu t’offres, nu et mâle
Ton regard porte le vice et le tendre

Tu mirada lleva vicio y ternura

Je… par jets
Tu… partout
Nous, sans formol
Alités, levés, penchés, enlouVés
Ne cherchons plus ni l’exil ni la fuite
Tes lèvres, ton vit, ton ventre
D’où jaillissent tant de langues
Où jeux joie jouit la femme
Porte ouverte
Feules de rut en route

Seuls, ensemble
Papilles odeurs humeurs
Tanguent frôlent fouinent fouillent



Al hanane (tendresse)
Kowa (force)
Al ilham (inspiration)

Oui, si, naâm

Perds peurs
Prends, pries
Ploies crois

Vois… nos ADN
Signent :
Foi de sucs
Paroles de salives

Les accents fauves, les orgueils déplacés
Le creux de nos riens, nos néants bruts
Vingt ans de peur, donnent donc
Des décennies d’extase

Sur tes lèvres je lis, je bois, je mange,
Je verse un vers
D’explicites poésies…
Du haut de tes six pieds sur terre
Tu as l’œil vif, la paupière rapide
L’iris et la pupille qui fouillent, qui mouillent
Et ta bonne bouche
Perd la censure


Encorps encore MiaMor
Parle !
Et laisses-moi mourir avant toi

Adoro tu mirada en el instante donde te corres dentro de mi



vendredi 3 août 2007

Café Robinson...







un cahier se remplit de proses
louVe prend un bain de VENTS dehors


à plus tard dans le temps...