louVainlaneuVe

JOURNAL D'ÉMOIS

jeudi 8 août 2013

Blog au dodo...


L'univers de Nina louVe embarque le lecteur sur la Capture charnelle de son Être :
Liberté animale, sensuelle, hallucinante de la chair, inséparable de l'esprit.
Nulle dérobade, ça gicle éperdument.
Voracité superbe à se laisser aller jusqu'à la bousille.
Le livre s'ouvre, ses lèvres s'élèvent pour nous dire l'horizon.

«  Exigez les verbes, ajustez les échos. Prenez mes parenthèses, trafiquez-les en longs sourires. Des poings tendres pour les soupirs, les silences. Sur ces peaux d'écorce, dans de grands cahiers reliés, inventez ! Faites gicler l'encre, rouge montagne je resterai à l'autre bout de votre monde. Enfoncez une rage soleil dans mon ventre. Refaites tous les flots, prenez les vagues, les creux, donnez les mots . » (Nina) 

Elle se désape, déballe ses seins, son cul, une larme…
Une foutue larme :
«  J'écoute parler ses yeux et, j'entends le cri du ventre sorti de nos jouissances collées... l'écho d'une tempête d'odeurs magnifiques. J'entends le bruit de nos langues qui se touchent et s'entrecroisent. L'enfer doux, fort, animal de nos plaintes si longues. Le calvaire de nos attentes délicieuses. Je vois le plaisir de nos paroles se mêler, se charmer. Je sens, nu, vrai, vif, son vit long et rond me toucher la main. Et… je suinte quelques fausses larmes.
Elles descendent sur mes cuisses . » (Nina) 

Nouvelles, poèmes… Le jazz de Nina louVe nous entraîne vers l'Essentiel. Et l'on danse avec les rideaux, le tapis, le Cri de ses sens bousillant les murs, les Infectes, les mandibules de la vieille hasardeuse aux mains creuses.

Nina est une joue… douce, parfumée ; une Garce où j'aimerais terminer amoureux, juste un peu.
Jamais je n'ai autant dansé dans le sang d'une plume.
C'est une Musique... crachée d'Elégance.

Dan Leutenegger 

pour fouiner confortablement entre tous les mots pendant que le blogue éternise la pause;-)

jeudi 30 mai 2013

tic tact

à projet mourru

on ne regarde pas la bride                         serrer les remords

le temps l'emporte

m'emmène,
au fond à rêver
de lire et d'écrire encore

tic tac