louVainlaneuVe

JOURNAL D'ÉMOIS

samedi 27 septembre 2014

@nlouve Es-tu des nations qui sont en Amérique depuis plus de 10 000 ans?


il demande je réponds

Petite bête humaine de quel sang es-tu
De quel clan quelle tribu
Qui t'inspires, t'attire
Qui te souffle sur la face
Cette Force Foi Fougue
Qui t'habite depuis petite
De quelles odeurs viens-tu?
Pourquoi tout ce flair, cet instinct
Où Est ce que tu places tes accents toniques
Pourquoi tu mords dans le plan Nord
Que tu scandes, dessines et marche
Drette-là, à l'Ouest sur la Ligne 9

Pour qu’elle ne revire pas son flux
Ni ne noircisse notre fleuve, nos rivières
Je suis Rouge Montagne
Blanche comme le lys à l'hiver venu
Et belle et Bleue
Comme mon Pays nommé province

Pourquoi ces chants de tête
En soliste chez les catho
Et tous ces sons de gorge
Mouillés métissés mêlés
Que tu marie maintenant
Aux grands tambours avec rythme

Tu veux savoir qui forge encore ces verbes
Comment s'épelle géographie
Comment s'écrit le nom de mes familles
Celles-là qui
Fabriquent toujours et encore
Moult souvenirs à raconter

Depuis 10 000 ans
Je préfère le troc et le potlatch
Et, depuis l'autre siècle
Trente-six foyers d'accueil
Deux fois adoptée
Milles paysages partagés
Deux aïeux passeurs de langues et légendes
Une Mère, Terre.

jeudi 25 septembre 2014

Hector Zazou & Björk - Vísur Vatnsenda Rósu

Mirobolant !

Tout à fait surprenant.

Ici des scènes réalisées par Nicolas Plaire
Des scènes que j'ai rêvé, imaginé depuis 2004,
l'année où j'ai terminé l'écriture "Du Braille sur la Peau"


"Du Braille sur la Peau"
c'est un voyage au pays de la résilience
en deux temps. 
 C'est la fougue et la foi de vivre d'une petite fille
qui réapprend à marcher après un coma. 
Aussi, bien entendu, 
la force et l'espoir que je porte en moi depuis petite, 
la faim, l'appétit de l'émerveillement 

versus le mensonge des grands 
qui la mèneront vers un long mutisme.

une petite fille qui lit sur sa peau
qu'il fait vraiment froid
et ...danse avec ses doigts

samedi 20 septembre 2014

Loco Locass - Yallah (invité Pierre Falardeau)

Ojibwe Prayer Song

Who’s Gonna Stand Up- Neil Yong- artiste engagé !

Who’s Gonna Stand Up (cliquer pour entendre la toune)
Protect the wild, tomorrow’s child
Protect the land from the greed of man
Take down the dams, stand up to oil
Protect the plants, and renew the soil
Who’s gonna stand up and save the earth?
Who’s gonna say that she’s had enough?
Who’s gonna take on the big machine?
Who’s gonna stand up and save the earth?
This all starts with you and me
Damn the dams, save the rivers
Starve the takers and feed the givers
Build a dream, save the world
We’re the people know as earth
Who’s gonna stand up and save the earth?
Who’s gonna say that she’s had enough?
Who’s gonna take on the big machine?
Who’s gonna stand up and save the earth?
This all starts with you and me
Ban fossil fuel, draw the line
Before we build, one more pipeline
Ban fracking now, save the waters
And build a life, for our sons and daughters
Who’s gonna stand up and save the earth?
Who’s gonna say that she’s had enough?
Who’s gonna take on the big machine?
Who’s gonna stand up and save the earth?
This all starts with you and me
Who’s gonna stand up
Who’s gonna stand up
Who’s gonna stand up
Who’s gonna stand up
Who’s gonna stand up

vendredi 19 septembre 2014

dédié à mes amis musiciens résilients et beaux dedans dewors !

jeudi 11 septembre 2014

Attack on the rez

dedicated to Idle NO MORE
story that became History
poetry written by Marlene Simons
narration by Nina louVe

pas de montage vidéo, image fixe. one take.
24 ans après Crise d'Oka
we still remember
still are strong
sad
mad
Full of Hope and Action





lundi 8 septembre 2014

Viernes

Estelle Conus

Viernes...

Une coquille renversée flotte 

le dos à l’eau libre

Toi, for intérieur, 

tu penses t’y accrocher 
comme à une bouée de parcours.

Tout le nacre, l’irisé
T’éparpille les pupilles
T’épate la tête d’images

Les vieilles ruines se reconstruisent
Ces babines qui t’ont fait monter les échelles de chaleur
Les odieux de rechanges
Les amants de rasage
Les pachas en rasades
Les phantasmes… où l’arène est le combat
Les victuailles manquantes
L’alcôve, l’autel, l’hôte, le tenancier
Les banquiers de trop, taxant, jaugeant l’artiste
Les vieilles ruelles le matin, l’errance à tâtons.

Six pieds de vers multicolore
Six pieds de pour aime
Sortis se taire
Tombés de l’ancre
Coulés sous paupières

Et voilà le cri
Mi miel mi fiel
Le bord du doute
La question à cinq sens
Le oui dit le où nous
Au fort, à l’intérieur.

La coquille se renverse
Ce n’est donc ni une bouée ni un sauvetage
Ni un plan de rêve à décrets

C’est un mirage au factage insolite
Facteur délivrant du factice à la pelle
Missives ô est-ce ô est-ce

Tu places le muret de munitions
En prévision du Berlin qui tomberait dans ta gorge
Emmurer ton mutisme et bouche cousue.
Un philosophe t’écarte les lèvres
Tu t’agites, souffle vers le poète
Tes derniers souffles de la nuit
Tous ceux des jours interdits.

Tu vois le théâtre de l’enfance 
remettre en scène les racines cachées

Voilà Madeleine, la fille du juge
Sophie et Luis au Carré St-Louis
Qui gaspillent le désir
 

Et ce chien blanc qui mange les maillons de sa chaîne, 
pour aller crever l’écuelle vide, 
la caresse absente.

L’île muette fait fondre un fort et un intérieur.

mort et à terrer



C’est un mort qui arrive à son enterrement à l’avance.

Il erre entre les tombes et cherche un bouquet de marguerites pas trop flétries. 

Il veut des fleurs qui porteraient encore l’odeur du vivant. 

Des pique-niqueurs sont assis dans l’herbe près du jardinier. 

Estelle mange le dos calé sur la stèle de son père enfin mort. 
Son amoureux s’évapore au soleil. 

Apparaît l’impermanence. Nue, crue, grande, bleue. 
Un spleen tout seul assis à l’ombre regarde son nombril 
et replonge dans la lecture du Récusable. 

Mille et une pages où honte doutes et reproches s’affrontent. Il a perdu son signet, sa lecture va le dévorer d’un seul trait. 

L’instinct rôde vaillant. Seul, libre, il dit au menteur de se terrer dans le trou du cul de sac. 

Spontanément, là, dans l’allée à droite de la clôture, la raison étrangle la passion. Insolentes, indécentes, l’une perd la trace, l’autre la face. 

Plus loin, une grille se referme sur un nouveau-né, le petit dernier de l’attente perpétuelle.

Le mort est mort sans pétale ni tambour. Estelle a tout mangé. Il fait soleil et on crève sans langueur.

Ô secours, vite des recours !!!






APPEL À TOUS !!! ô  ôooo secours mes z'amourz


DANGER
humour ;-)

Oui, danger. ;-)
on va faire disparaître Nina louVe 
et ce si cher Jack, du Train de Nuit.


Faut se battre, vite. empêcher la chose d'arriver en toute prose, là chez ce K, en direct, à la page 100. L'heure est grave. Vous le savez, vous passants passagers, couchés sur ces mots pixel, je l'aime la vie, si fort, si bien, si souvent, si tellement. C'est même redondant, (je sais), que je répète : La vie est longue mais... mon Feu ! le temps passe vite. C'est si fort ce big bonheur, que parfois je crains de péter au bon chaud, d'une explosion de tits émerveillements, crever d'une over-dose de bonnes heures.

Figurez-vous que ce... de... Leroy K May vient de m'annoncer que je suis dans son roman. 

Cool ! Je suis flattée un brin, me réjouie quelques secondes, pas trop. Quoi ?  bin...  j'veux voir pour le croire. Et ... pour plaisanter je lui demande : J'suis dedans, toute nue au moins ?

-Non, pas nue, mais tu disparais, et, Jack aussi. Puis le Rimailleur, mais il ne le sait pas.

Le K chien pas propre, me faire du net frettte sec bang file je te desapear, te dé-dessine, te delete, t'exit, te pousse en bas de la page 100, criss ton camp tite madame

... une sale bête traîte. Hum ! un K que je pousse hors le doute à coup de smilz, de narrations, de clin d'oeil actifs débordant d'amitié, depuis 2006 ! Me faire ça, du disparais poulette, ouste la sirenamiga, cioa la louVe, fini la Nina !!!!!!!!

ouin. j'mattendais pas à ça.

bin, dear Superk EX hero gaz, tu ne m'auras pas comme ça. j'vais, ici même de même ameuter (une louVe est une louVe) les tits chéris et, oui (ô j'en bave) ils vont te faire faire les meilleurs cauchemars d'auteur à toute heure du jour et de la nuit que tu n'auras même plus le temps de penser à jouir. tin toé !

j'ai jamais figuré dans un roman. dans une magnifique chanson de Pierrot Fournier oui mais un rommmmmannnnnn. Alors, ce n'est pas en "disparessant" que je vais enfin arriver !

allez les passager, les voyeurs éphémères, les ici maintenant amis (ou les pas perdus ici dans l'univers www d'un V plus grand que l'aile) !!!! filez chez ce... de.... Leroy K May et innondez-le de missives, inventez une pétition surréaliste, marchez dans votre ruelle avec ou sans pancarte, courrez dans une librairie près de che-vous et avisez les gens qui y travaillent... qu'un terrrrible danger se prépare, un meutre, rien de moins, un meurtre dégueulasse, un piton enter, un point, une minuscule puis... hop ! la tabulation pesée et bang, la madame est dé-cé-dée de l'univers K superkesque,  en prose trash corbeille, à la page 100,  chez K.

Vous ai titillé avec le Festival Anti-Spleen,  vous ai convié aux Mille Mots Dits, vous ai donné mes nouvelles rides, des rimes pas sages souvent, ces souffles, ma peau, euh...non ma poésie. 

là, j'ai peurrrrrrrr !!!! ça fait terrible de passer naître dans des pages et aller se faire fouttre à néant. oooouuuuh. qué passà ? faut faire quelque chose, non ?

GrRRrRrr !!!!! 
vite, il faut le stopper le méchant... 

en bon frenssais : Leroy K May. Il écrit un roman et est à le peaufiner, m'a inclue comme personnage dans son roman, mais, je meurs dedans, il me fait disparaître à la page 100. Alors, j'ameute les amis pour qu'ils le "supplie gentiment... ou non" de me laisser vivre jusqu'à la dernière page.

Verre à Vains



Comme c’est étrange, ce verre de cristal dont j’ai tant apprécié, toutes ces années...la musique, le pied solide, la forme forte. En un seul instant il s’est brisé. Comme une gamine j’ai fait Oh !
Puis, ce fut tout.

Il aura fait de jolis sons avec sa paire complice, celle que l’on emporte avec soi vers le haut, caresse de ses choix, de ses lèvres, de ses paroles, chatouille d’heureux silences, respire.

Eh bien voilà, comme ça, un jour, n’importe quand, on ne sait pas, on n’attend rien, on espère tout…

Un jour donc, après une lessive assez vigilante, trop rude peut-être,
ce verre à la musique parfaite éclate,
se brise net
et, de ses tessons
on ne sait quoi faire
que d’éviter la saignée,
la balafre,
la cicatrice.

On se rend compte en poussant les crins d’un balai sur le sol que là,
le mouvement des moult saisons d’antan ne tient pas le temps.

Entre la main et la corbeille, quelques secondes effacent les plausibles demains.

La coupe ne tintera pas plus encore,
sa paire esseulée
ira déposer seule
le bruit amusé de son ventre rond
sur son propre reflet.

L’écho n’est plus audible, plus là, plus possible.

Miettes.
Rapide,
aisée,
une éponge trop pleine passe
et, se dessine subitement un éclat
dans la tête du joli verre… à vains.

Crac. Des tessons.

Interlude

Cette magnifique chanson de Lhasa de Sela
tourne la page
de juillet

à celle d'octobre la faim




ne payez pas...(archives février-2009)


:: MIRADOR :: par NADine Samuel
www.myspace.com/kidor33


ne payez pas pour la POÉSIE
si vous refusez qu'elle entre chez-vous
vous mettre À NU





pour se délecter les yeux, filez ici :

............... :::::::: EXPOSITION COLLECTIVE*
NADine Samuel, Peggy Fillion & Johanne Picard


+++exposition jusqu'au 29 février 09


@ L'INSPECTEUR ÉPINGLE 4051 ST-HUBERT, ANGLE DULUTH.

fausses annonces classées


absurde. improbable. surréaliste.


cherche pianiste ivrogne rude et débridé.
grand absent aux répétitions.
bon retardataire.
expérience en travail de ruelle
intellectuel égotiste s'abstenir.


trouvé toute petite perle noire dans moule fumée.
prière de ne pas réclamer.

femme sans voix vend micro, micro-ondes, micro-processeur, micro-filet de pêche, hauts-parleurs et porte-voix neuf.
le tout à négocier



canari divorcé des Îles de la Madeleine
cherche nouvelle cage à Montréal


souliers neufs encore en boîte
cherchent pieds propres


dédé...kess t'a faite

tout ces hara kiri me fendent l'âme

Les sept merveilles de leur monde


Les sept merveilles de leur monde

Le curé qui sonnait la cloche. La nonne qui répondait en arrivant. Le grand-papa tournevis, la grand-maman poèmes. Des voisins vieux, qu’on voisinait comme une famille. Le père concepteur, pour qui Noël semblait, qu’il neige qu’il grêle ou non, idéal pour la parfaite mise en scène d’un nouveau drame dédié à ses sept merveilles mises au monde. Quatre des sept merveilles réfugiées sous la table derrière un masque. Un piano. Une maman qui attend de cesser de tendre l’autre joue, refuse la chaleur forte du tendre, plus aisément, plus souvent, plus longtemps, puis plus encore. C’est comme ça qu’une caresse devient menace, comme ça qu’un  je t’aime assomme et ennui.

Le curé qui sonnait la cloche pour recevoir les douceurs de la nonne. Aimait plus la vivre la vie, que de l’interpréter en chaire, debout sur ses os. La nonne douce, la nonne ronde, qui aimait les crêpes fraîches et la musique de gorge sans orgue. Le grand-papa d’emprunt, qui prêtait des tournevis qui ne revenaient pas et sa douce, grand-maman fabriquée, figure de famille empruntée, qui inventait semble-t-il, des rimes à lire sur le ventre. Un piano. Une seule touche blanche qui faussait. Le père concepteur, ses Noël et ses carêmes imposés, son mépris mal viré, ses tant d’anniversaires soulignés de niet et de nô. L’histoire ne le dira pas, mais on aimera se passer de lui dans celle-ci, maintenant. La maman décaressée enlève Noël à la pelle, profite des anniversaires pour se terrer sous la couette ou, plus au fond, dans l’invitant confort d’un sofa une place seulement. Comme la menace est ignorée, tous les je t’aime des sept merveilles de son monde peuvent bien se passer d’elle, enfin. L’ennui ne pèse rien et personne n’assomme plus ni la première, ni l’autre joue.

Le curé, sonneur de rire grands, qui pêchait plus longuement qu’il ne prêchait. Dorés, brochettes d’appâts au bout d’un fil couleur d’eau, plombs et leurres bien alignés, bancs de perchaudes, truites à griller. L’autel pouvait attendre, puisque prêcher en chaire sur ses os, n’évitait aucun péché. La nonne ronde au ventre chaud, disposée aux ludiques propositions, la nonne femme pour qui la cloche faisait « ô Pavlov j’arrive ». Le grand-papa inventé pour la cause, voisin voisiné, pour qui le tournevis était –prétexte- et sa douce… grand-maman joie, aux poèmes de route à brouter sur le bord du rang de l’Épinette. Un piano qui sert d’exutoire à l’une des sept merveilles de leur monde. Un piano blanc. Le père concepteur tu, l’histoire efface son visage au regard qui penche vers le sol, le fait disparaître dans un alinéa géant, l’enferme dans des parenthèses desquelles sortir, risquerait de le coucher sur la voie, le poing à la finale, sous le lampadaire jaune flavescent de la rue principale en avant. Une maman. Une maman décaressée. Une maman forte sous la pression des assez. Elle enlève maintenant mains tenantes, la neige, et Noël, les carêmes et les anniversaires -à la pelle-. Dehors. Ouste ! Ô ouste hourra ! La vie ne pèse rien et les personnes qui passent ou reviennent n’assomment plus ni la première ni la dernière foi. C’est comme ça qu’une menace s’appelle caresse, comme ça qu’un  je t’aime assomme l’envie.

Des gamins tout athées tout contents qui boutonnaient religieusement quatre-vingt boutons de soutane pour quelques sous dans la poche. Souffler les cierges blancs et mauves, apporter le vin de messe et servir l’oliban fumant au curé près de l’autel. Le curé sonneur de cloches, obligé de temps en temps de fournir un sacrement pour ses brebis ensommeillées. Parmi eux, l’une des sept merveilles du père concepteur et de la maman aux joies débordées du visage. L’une de ces sept merveilles, un garçon tout athée tout contenté, qui, caché sous la table avec un masque sur le visage, pensait à l’hameçon sur son cœur qui commençait à se décrocher. Rêvait… sans dormir bien dur, aux sorties de pêche sans souci avec le gentil curé sonneur de cloches qui aimait la nonne femme ronde toute bonne, imaginait les rimes des poèmes de la voisine la grand-maman fabriquée et, bien sûr, toujours caché sous la table avec son masque et trois de ses frères merveilles…à  l’homme aux yeux pleins d’étoiles, le grand-papa prêteur de tournevis. La maman essuyait les déceptions avec un torchon bleu et les autres merveilles de ce monde n’arrivaient pas à poursuivre les histoires tordues du père concepteur de drames quotidiens.

Pour lui, ce garçon tout athée tout empiannoté de musiques salvatrices, une maison est facilement jetable, tout, tout ce qu’il y a dedans, les bricoles, les babioles, les meubles les draps les taies, les bougies d’allumage les tournevis les fourchettes et les lampes de chevet, les bribes de ce qu’il n’y aura pas eu à inviter, tout autant. Départs rapides et grosse liberté car les il faut sonnent la fin de la faim, comme ces deux mots-là pour lesquels la maman refuse de s’attendrir. De toute façon, chaque retour est trop précoce. Alors il cherche un passeport, un douanier pour l’étamper et file encore, là où c’est bon, ces longs silences de paix. Pour la quatrième des sept merveilles de ces gens-là, une aquarelle anglaise s’explique peu, par bonheur, et une tache d’huile sous la voiture d’une fille sans frein à bras qui file à l’anglaise veut dire des choses qu’il ne dira pas. Avec lui, on peut faire des poèmes à lire sur le dos, avec un électrocardiogramme branché sur la musique de Bach. Pour lui, le tue-tête seul est bien mieux qu’un entête à un casse-tête pour plus de deux. Intéressante petite merveille du monde de Témiscamingue… Mais, ce n’est pas lui qui volait les tournevis du grand-papa d’emprunt. Témoin oculaire seulement.











l'après canicule (archives- lundi 25 juillet 2011)

De la faim à l'enfin (archives 18-07-2009)

p'tit bidulage d'images

vidéo dédié à SYLVIE PAQUETTE avec sa zik
Album Tam Tam
toune : Sous les Feuilles


Calle 13 Featuring Café Tacuba - No Hay Nadie Como Tú

nO hAY nADIE como... TODOS

los que aman tanto la vida

Samian - Enfant de la Terre (Audio)


Meegwetch Samian