louVainlaneuVe

JOURNAL D'ÉMOIS

mercredi 2 novembre 2011

samedi 29 octobre 2011

La Marche des Zombies, Montréal, 2011

Début octobre... Ça y était déjà. Bein oui, encore! L'attaque sournoise à peine maquillée. L'appel à tous. L'éveil obligatoire au fameux réveillon. Bon. Pas même l'Halloween arrivée, que ces publicistes déchaînés nous invitent à choisir nos cadeaux de nowell. Bonbons, cretons, vestons, robes, fards, joujoux, rubans, sapins; alouette ! tsss.

Déjà que pour beaucoup d'entre nous, nowell est une mascarade pas nécessairement emballante. Souvent une épreuve, un marathon qu'on court à bout de souffle pour arriver déçus, bourrés ou amers.

Avant, me semble-t-il, ils avaient la décence d'attendre le lendemain de la parade des petits monstres, ces cogneurs aux portes, déguisés pour la dose, bien souvent muets, -sans bonjour ni merci-, ces quêteux de sucreries que la politesse a oublié.

Que faire ? Fermer la boîte à images, désactiver le câble, casser la télé, bouder pour trois mois cette distraction passive appréciée de temps à autres ? J'sais pas. Écume pour ces jours qui font ron-ron patapon. Montée de lait oui. Parce que : Horreur de ces pubs, tannée de cette sempiternelle affaire qui revient trop tôt chaque année. J'aime bien manger, fêter, chanter et m'amuser -le jour de Noël- mais bon sang de bon sens, qu'on en entende parler pendant des mois, me sort de mes gongs. GrRrr !

Alors, ok, ok, trêve de montée de lait, allons droit à la Marche des Zombies de Montréal qui avait lieu le 22 octobre dernier. La marche était organisée par le Festival SPASM qui fête son 10 ième anniversaire. Y ai glané là quelques photos (environ 300), l'ai ai montées en stop motion sur windows movie maker. Ça a planté au montage, hou là là ! j'vous dis pas, bordel !!!! Au moins vingt fois, si ce n'est pas plus, pendant qu'à mes côtés, outillé d'un MAC Book, J-A.B montait sur la même musique, avec les mêmes photos, un film de son crû. Son film est nettement meilleur que le mien (c'est sûr, lui il pouvait intégrer la musique, les vidéos, moi juste les photos, il avait un logiciel bien plus performant, mais c'est le mien que je vous montre, na! Tant pis pour moi (et pour vous...)

Voilà:

dimanche 2 octobre 2011

Mea culpa TerriBel

Mea culpa, mea culpa TerriBel

Milles excuses pour cette erreur, bien pire que ce joli :

Chéri, attention !!!

lancé pour sauver la vie d'un ado imprudent, qui traversait par ce soir de pluie sur la rouge ;-)

Hier à l'expo de Chloé & Carle, je t'ai dit : lui sur cette photo, c'est Gauvreau. En parcourant les kilomètres vers le retour, j'ai pensé, nan, tss, il y a erreur d'époque, confusion de visages, ça ne peut être Gauvreau.

J'ai de la culture mais je mélange les racines. Ma mémoire sélectionne des noms et des images dans des compartiments -sous toute réserve-. Je ne pourrai jamais participer à un cocktail d'intellos proustiens, qui citent des noms et pètent leurs bretelles sur un cul de poule, avec dans ma bouche, des dates des noms et des titres, mais... je suis à cent milles lieux de l'amère. Quoique ça me frustre, tu le sais, oublier m'est particulièrement apeurant.

Donc, pour me faire pardonner cette méprise, au petit matin, avant même de me préparer un second café bien chaud, j'ai ouvert mon pc. Oups, quoi !? Qu'est-ce que ce lent tic. tic. tic. tic. venant de devant. Une série de gouttes de pluie tombant sur le toit ? Un bruit de calorifère qui recommence à chauffer après la longue sieste estivale ? Un cadran caché sous mon bureau ? Une minuterie qui insiste pour que je reprenne l'écriture ? Le ventilo aspirateur de fumée qui n'en peut plus de respirer les 2000 poisons par cigarette ? Nan, ce n'est pas lui le coupable. Je ferme alors l'ordi, il refuse. J'enfonce encore le bouton, maintiens la pause; décidément, quelque chose ne va pas, le pc continue de faire ses petites affaires en secret de mon regard puisque l'écran reste d'un parfait noir cécité ténèbres. Je m'acharne sur le bouton, et, enfin tout s'arrête. Décidée à comprendre je rallume et... tic. tic. tic. tic, encore et encore. Je démêle les spaghettis de fils, décidée à trouver le départ et l'arrivée du responsable de l'écran. Rien, tout est bien serré, vissé, en place et le tic tic tic qui me nargue me répète : c'est moi, je suis l'écran, je vais rendre l'âme. Bon. Ok. Sortons le Mac, faut trouver la putain d'erreur.

Le Mac il est fidèle, il n'oublie pas lui, même après des mois, rangé dans son grand tiroir. Lui, il sort sa mémoire vive à la seconde même où je lui demande qui fait quoi et quand exactement.

Avec lui, j'ai fouillé dans les archives du blog de Jack: Train de Nuit (que tu aimerais et que je t'ai souvent suggéré de lire) et dans celui de Mistral, parce que je n'avais pas oublié (!) qu'il avait publié les yeux doux de cet homme vu dans le coin lecture de l'expo hier (ou... était-ce dans le salon, la bibliothèque ?) pour enfin trouver: ICI

Eh bin, je me répète Mea culpa Mea culpa, je me rétracte ici même bel ami, il s'agissait de Bruno Roy.

lundi 25 juillet 2011

lundi 19 octobre 2009

Interlude

Cette magnifique chanson de Lhasa de Sela tourne la page
de juillet
à celle d'octobre.




dimanche 26 juillet 2009

ainsi soit-il, amène ton bicycle !




Il roule pour la Paix, ainsi soit-il.


Le rêve, c‘aurait été qu’une meute de meufs se mettent à le suivre dans ses dédales, ou… derrière ses pédales de bécycle. Idéalement (rêvons) des écrivaines, musiciennes, cuisinières, fines-fines gastronomes, gourmandes par défaut. Du genre bédéistes pédaleuses, femmes d’encre sans ancrage, curieuses allumées capables de réparer des crevaisons le sourire aux lèvres et de veiller les orages... :) ;)

Mais l’histoire raconte plutôt que le mollo mollet Mc Comber aura jusqu’à maintenant roulé sans catiche ni poulette, sans doctoresse ni ogresse. La paix !

Zout ? Nan ! Seul, on le sait, la route mène à des rencontres improbables à deux ou dix. In solo, on rêve à notre mère amnésique, à nos vieux chums d’enfance, à quelques patrons colons qui ont eu le don d’être plus qu’irritables.

Et, en cas d’urgence, d’ennui, d’envie terrible de rentrer illico par manœuvre magique… il pourra toujours se réconforter, le nez dans le ronron d’un chat sans domicile ou piquer la guitare d’un troubadour pour en tirer un très long blues qui finit bien.

Bonne route, beau brave !

dimanche 19 juillet 2009

Santé Québec !


ici au Québec, le système de santé c'est...un tier-monde kafkaïen où règnent fonctionnaires procrastinateurs versus docs au privé gobeurs de fonds. on a affaire à un système engorgé, les listes d'attentes pour des soins sont démesurément longues, le personnel est épuisé, insuffisant, le gouvernement ne sait plus comment gérer depuis des décennies.

prenez la photo
la semaine dernière, un petit garçon a attendu 25 heures à l'urgence avec une fracture.
éteignez le flash et grognez.

ici, tout est compartimenté, géré, contre-proposé
numéros, région, secteur,
prénoms, noms et groupes sanguin.
tension artérielle,
nombre de respires à la secondes
lits, draps, chaises
cubicules (en France on dit BOX),
les couloirs, l'attente.

les patients se taisent en serrant les dents, depuis des générations.
les journalistes témoignent de temps en temps
les gens du peuple lisent les nouvelles, se révoltent, s'offusquent.

ensuite, silence de mort.

le scandale ne dépasse pas le seuil de la jase de salon.
person dans les rues. person personne ne sonne la cloche ou le glas.
apathie du témoin, comme d'hab. révolte de boudoir éphémère et insipide.
on chiale pendant le café, tranquilles affolés, en lisant les grands titres.

puis, on passe à la page des petites annonces ou... des faits divertissants.

au QUÉBEC ... on soigne l'industrie de la pharmacie, pas la santé !

bin oui, c'est vrai qu'un voyage de pêche et ou de chasse
payé rubis sans sondes
aux médecins moullllti prescriveurs
stimulent l'économie du tourisme high class.

alors donc,
euh euh hourra !
les petits gros-bobos-je reviens
se gorgent de pilules, gélules, cachets
se gavent de moult prescriptions de tout acabit

et hop ! patient anonyme
surtout n'insistez pas, je vous prie.
n'entrez point dans les détails.
ne dites pas où vous avez mal
car moi , ô suprême docteur,
j'ai
mon crayon
et mon papier de prescription
déjà tout pré-préparé.

IRONISONS, mais à peine ....

pour un doigt coupé et une paupière ouverte jusqu'au front, un pied mauve ou une veine bloquée près du coeur, prière de se pointer à tel étage en passant par le corridor du sous-sol et par la cafétéria d'abord. ensuite, tournez à gauche et choississez le côté le moins engorgé. pour une fesse qui ne parle plus, qui refuse de faire sortir un seul son, c'est à dire pour des intestins bloqués jusqu'à l'oesophage, marchez très droit jusqu'à telle clinique externe que vous choisirez vous-même. prenez d'abord ou ensuite un rendez-vous avec le gestionnaire des agenda. respirez, patientez calmement et avancez sans rechigner. pour un bouton sur le palais ou dans les narines, un crane qui hurle migraines ô migraines, pour des douleurs pelviennes et ou des pustules et de la fièvre et une pneumonie ou la grippe A porcine ou bovine... voir la secrétaire pré-retraitée du docteur Acnée-Bedon-Pulmo-Broncheur. pour un cancer, tsss ! veuillez faire la queue, derrière les autres, svp. vous n'êtes pas seuls.... et on a pas que ça gérer !

samedi 18 juillet 2009

annonces classées


absurde. improbable. surréaliste.


cherche pianiste ivrogne rude et débridé.
grand absent aux répétitions.
bon retardataire.
expérience en travail de ruelle
intellectuel égotiste s'abstenir.


trouvé toute petite perle noire dans moule fumée.
prière de ne pas réclamer.

femme sans voix vend micro, micro-ondes, micro-processeur, micro-filet de pêche, hauts-parleurs et porte-voix neuf.
le tout à négocier



canari divorcé des Îles de la Madeleine
cherche nouvelle cage à Montréal



souliers neufs encore en boîte
cherchent pieds propres


De la faim à l'enfin

en attendant de comprendre comment biduler et monter avec mac pomme...

en reprise :


jeudi 16 juillet 2009

ouais... mille après mille.

Le duo Patrick & Renée Martel me donne plus de frissons

mais bon...
c'est bô de voir l'Ariane fougueuse et le Karwa se déhancher
en ce jour ...
BLEU SAIN








dédié à.