louVainlaneuVe
JOURNAL D'ÉMOIS
lundi 5 décembre 2011
mercredi 2 novembre 2011
samedi 29 octobre 2011
La Marche des Zombies, Montréal, 2011
Déjà que pour beaucoup d'entre nous, nowell est une mascarade pas nécessairement emballante. Souvent une épreuve, un marathon qu'on court à bout de souffle pour arriver déçus, bourrés ou amers.
Avant, me semble-t-il, ils avaient la décence d'attendre le lendemain de la parade des petits monstres, ces cogneurs aux portes, déguisés pour la dose, bien souvent muets, -sans bonjour ni merci-, ces quêteux de sucreries que la politesse a oublié.
Que faire ? Fermer la boîte à images, désactiver le câble, casser la télé, bouder pour trois mois cette distraction passive appréciée de temps à autres ? J'sais pas. Écume pour ces jours qui font ron-ron patapon. Montée de lait oui. Parce que : Horreur de ces pubs, tannée de cette sempiternelle affaire qui revient trop tôt chaque année. J'aime bien manger, fêter, chanter et m'amuser -le jour de Noël- mais bon sang de bon sens, qu'on en entende parler pendant des mois, me sort de mes gongs. GrRrr !
Alors, ok, ok, trêve de montée de lait, allons droit à la Marche des Zombies de Montréal qui avait lieu le 22 octobre dernier. La marche était organisée par le Festival SPASM qui fête son 10 ième anniversaire. Y ai glané là quelques photos (environ 300), l'ai ai montées en stop motion sur windows movie maker. Ça a planté au montage, hou là là ! j'vous dis pas, bordel !!!! Au moins vingt fois, si ce n'est pas plus, pendant qu'à mes côtés, outillé d'un MAC Book, J-A.B montait sur la même musique, avec les mêmes photos, un film de son crû. Son film est nettement meilleur que le mien (c'est sûr, lui il pouvait intégrer la musique, les vidéos, moi juste les photos, il avait un logiciel bien plus performant, mais c'est le mien que je vous montre, na! Tant pis pour moi (et pour vous...)
Voilà:
dimanche 2 octobre 2011
Mea culpa TerriBel
Mea culpa, mea culpa TerriBel
Milles excuses pour cette erreur, bien pire que ce joli :
Chéri, attention !!!
lancé pour sauver la vie d'un ado imprudent, qui traversait par ce soir de pluie sur la rouge ;-)
Hier à l'expo de Chloé & Carle, je t'ai dit : lui sur cette photo, c'est Gauvreau. En parcourant les kilomètres vers le retour, j'ai pensé, nan, tss, il y a erreur d'époque, confusion de visages, ça ne peut être Gauvreau.
J'ai de la culture mais je mélange les racines. Ma mémoire sélectionne des noms et des images dans des compartiments -sous toute réserve-. Je ne pourrai jamais participer à un cocktail d'intellos proustiens, qui citent des noms et pètent leurs bretelles sur un cul de poule, avec dans ma bouche, des dates des noms et des titres, mais... je suis à cent milles lieux de l'amère. Quoique ça me frustre, tu le sais, oublier m'est particulièrement apeurant.
Donc, pour me faire pardonner cette méprise, au petit matin, avant même de me préparer un second café bien chaud, j'ai ouvert mon pc. Oups, quoi !? Qu'est-ce que ce lent tic. tic. tic. tic. venant de devant. Une série de gouttes de pluie tombant sur le toit ? Un bruit de calorifère qui recommence à chauffer après la longue sieste estivale ? Un cadran caché sous mon bureau ? Une minuterie qui insiste pour que je reprenne l'écriture ? Le ventilo aspirateur de fumée qui n'en peut plus de respirer les 2000 poisons par cigarette ? Nan, ce n'est pas lui le coupable. Je ferme alors l'ordi, il refuse. J'enfonce encore le bouton, maintiens la pause; décidément, quelque chose ne va pas, le pc continue de faire ses petites affaires en secret de mon regard puisque l'écran reste d'un parfait noir cécité ténèbres. Je m'acharne sur le bouton, et, enfin tout s'arrête. Décidée à comprendre je rallume et... tic. tic. tic. tic, encore et encore. Je démêle les spaghettis de fils, décidée à trouver le départ et l'arrivée du responsable de l'écran. Rien, tout est bien serré, vissé, en place et le tic tic tic qui me nargue me répète : c'est moi, je suis l'écran, je vais rendre l'âme. Bon. Ok. Sortons le Mac, faut trouver la putain d'erreur.
Le Mac il est fidèle, il n'oublie pas lui, même après des mois, rangé dans son grand tiroir. Lui, il sort sa mémoire vive à la seconde même où je lui demande qui fait quoi et quand exactement.
Avec lui, j'ai fouillé dans les archives du blog de Jack: Train de Nuit (que tu aimerais et que je t'ai souvent suggéré de lire) et dans celui de Mistral, parce que je n'avais pas oublié (!) qu'il avait publié les yeux doux de cet homme vu dans le coin lecture de l'expo hier (ou... était-ce dans le salon, la bibliothèque ?) pour enfin trouver: ICI
Eh bin, je me répète Mea culpa Mea culpa, je me rétracte ici même bel ami, il s'agissait de Bruno Roy.
lundi 25 juillet 2011
lundi 19 octobre 2009
dimanche 26 juillet 2009
ainsi soit-il, amène ton bicycle !
Le rêve, c‘aurait été qu’une meute de meufs se mettent à le suivre dans ses dédales, ou… derrière ses pédales de bécycle. Idéalement (rêvons) des écrivaines, musiciennes, cuisinières, fines-fines gastronomes, gourmandes par défaut. Du genre bédéistes pédaleuses, femmes d’encre sans ancrage, curieuses allumées capables de réparer des crevaisons le sourire aux lèvres et de veiller les orages... :) ;)
Mais l’histoire raconte plutôt que le mollo mollet Mc Comber aura jusqu’à maintenant roulé sans catiche ni poulette, sans doctoresse ni ogresse. La paix !
Zout ? Nan ! Seul, on le sait, la route mène à des rencontres improbables à deux ou dix. In solo, on rêve à notre mère amnésique, à nos vieux chums d’enfance, à quelques patrons colons qui ont eu le don d’être plus qu’irritables.
Et, en cas d’urgence, d’ennui, d’envie terrible de rentrer illico par manœuvre magique… il pourra toujours se réconforter, le nez dans le ronron d’un chat sans domicile ou piquer la guitare d’un troubadour pour en tirer un très long blues qui finit bien.
Bonne route, beau brave !
dimanche 19 juillet 2009
Santé Québec !
prenez la photo
la semaine dernière, un petit garçon a attendu 25 heures à l'urgence avec une fracture.
éteignez le flash et grognez.
ici, tout est compartimenté, géré, contre-proposé
numéros, région, secteur,
prénoms, noms et groupes sanguin.
tension artérielle,
nombre de respires à la secondes
lits, draps, chaises
cubicules (en France on dit BOX),
les couloirs, l'attente.
les patients se taisent en serrant les dents, depuis des générations.
les journalistes témoignent de temps en temps
les gens du peuple lisent les nouvelles, se révoltent, s'offusquent.
ensuite, silence de mort.
le scandale ne dépasse pas le seuil de la jase de salon.
person dans les rues. person personne ne sonne la cloche ou le glas.
apathie du témoin, comme d'hab. révolte de boudoir éphémère et insipide.
on chiale pendant le café, tranquilles affolés, en lisant les grands titres.
puis, on passe à la page des petites annonces ou... des faits divertissants.
au QUÉBEC ... on soigne l'industrie de la pharmacie, pas la santé !
bin oui, c'est vrai qu'un voyage de pêche et ou de chasse
payé rubis sans sondes
aux médecins moullllti prescriveurs
stimulent l'économie du tourisme high class.
euh euh hourra !
les petits gros-bobos-je reviens
se gorgent de pilules, gélules, cachets
se gavent de moult prescriptions de tout acabit
et hop ! patient anonyme
surtout n'insistez pas, je vous prie.
n'entrez point dans les détails.
ne dites pas où vous avez mal
car moi , ô suprême docteur,
j'ai
mon crayon
et mon papier de prescription
déjà tout pré-préparé.
IRONISONS, mais à peine ....
samedi 18 juillet 2009
annonces classées
grand absent aux répétitions.
bon retardataire.
expérience en travail de ruelle
intellectuel égotiste s'abstenir.
prière de ne pas réclamer.
le tout à négocier
canari divorcé des Îles de la Madeleine
cherche nouvelle cage à Montréal
souliers neufs encore en boîte
cherchent pieds propres
De la faim à l'enfin
en reprise :
jeudi 16 juillet 2009
ouais... mille après mille.
mais bon...
c'est bô de voir l'Ariane fougueuse et le Karwa se déhancher
en ce jour ...
BLEU SAIN
dédié à.
