louVainlaneuVe

JOURNAL D'ÉMOIS

jeudi 31 juillet 2014

Gerry Perry, Guerrier du Coeur



Quelques jours, en fait, une semaine avant de décoller 
pour ma  magnifique virée d'un mois en Europe,

l'équipe de KILOMÈTRE ZÉRO  me conviait en Gaspésie afin d'y tourner un documentaire sur un homme qui aura changé la vie de milliers de petits êtres humains...

Gerry Perry que, 
mon feu merci, 
la vie m'a fait rencontrer 
à 16 ans,
 là, 
en haut d'une superbe falaise, 
aura reçu gratis sur sa terre pendant plus de 40 ans, 
des voyageurs de
 partout dans le Monde.

Voici donc le lien vers le site de Télé-Québec, l'Émission KILOMÈTRE ZÉRO

un vrai bon et gros merci !!!
 à :   
Mathieu Boudreau 
et 
à Julien Leblanc

pour leur amabilité, leur douceur, leur gentillesse, leur humanité

Voici voilOÙ et comment visionner :


roulez à droite, allez à : LE KILOMÈTRE DE PLUS

Gerry Perry, guerrier du coeur

et pour visionner l'émission intégralement :

samedi 5 juillet 2014

Samian feat. Shauit - Les Nomades



merci Samian ;-) Meegwetch à toi, belle grande âme


mardi 1 juillet 2014

Ulali Project - Idle No More - OFFICIAL MUSIC VIDEO

Jachère terminée ;-) ici, MainteNoW ! un chant inspirant


mouvement Idle No More - Jamais PLUS l'INACTION http://fr.wikipedia.org/wiki/Idle_No_More

jeudi 8 août 2013

Blog au dodo...


L'univers de Nina louVe embarque le lecteur sur la Capture charnelle de son Être :
Liberté animale, sensuelle, hallucinante de la chair, inséparable de l'esprit.
Nulle dérobade, ça gicle éperdument.
Voracité superbe à se laisser aller jusqu'à la bousille.
Le livre s'ouvre, ses lèvres s'élèvent pour nous dire l'horizon.

«  Exigez les verbes, ajustez les échos. Prenez mes parenthèses, trafiquez-les en longs sourires. Des poings tendres pour les soupirs, les silences. Sur ces peaux d'écorce, dans de grands cahiers reliés, inventez ! Faites gicler l'encre, rouge montagne je resterai à l'autre bout de votre monde. Enfoncez une rage soleil dans mon ventre. Refaites tous les flots, prenez les vagues, les creux, donnez les mots . » (Nina) 

Elle se désape, déballe ses seins, son cul, une larme…
Une foutue larme :
«  J'écoute parler ses yeux et, j'entends le cri du ventre sorti de nos jouissances collées... l'écho d'une tempête d'odeurs magnifiques. J'entends le bruit de nos langues qui se touchent et s'entrecroisent. L'enfer doux, fort, animal de nos plaintes si longues. Le calvaire de nos attentes délicieuses. Je vois le plaisir de nos paroles se mêler, se charmer. Je sens, nu, vrai, vif, son vit long et rond me toucher la main. Et… je suinte quelques fausses larmes.
Elles descendent sur mes cuisses . » (Nina) 

Nouvelles, poèmes… Le jazz de Nina louVe nous entraîne vers l'Essentiel. Et l'on danse avec les rideaux, le tapis, le Cri de ses sens bousillant les murs, les Infectes, les mandibules de la vieille hasardeuse aux mains creuses.

Nina est une joue… douce, parfumée ; une Garce où j'aimerais terminer amoureux, juste un peu.
Jamais je n'ai autant dansé dans le sang d'une plume.
C'est une Musique... crachée d'Elégance.

Dan Leutenegger 

pour fouiner confortablement entre tous les mots pendant que le blogue éternise la pause;-)

jeudi 30 mai 2013

tic tact

à projet mourru

on ne regarde pas la bride                         serrer les remords

le temps l'emporte

m'emmène,
au fond à rêver
de lire et d'écrire encore

tic tac

mardi 14 août 2012

Belle telle qu'Ève

"Le ventre vide la tête remplie de lune"


Pour survivre, qu'elle chantait, la belle telle qu'Ève !


De l'amour tout plein et des nuages gorgés de soleil pour ta grande envolée.

Belle femme vraie,  je t'm pour hierS et après.


une ode à l'amitié
"Belle amie, je dois te quitter"



Sans s'en faire... je t'mmmmmmmmm


mercredi 19 décembre 2007

La Pomme la Queue et le Pourquoi




Bon. Un trognon de pomme c’est biodégradable. Je me suis dit, pourquoi pas le jeter au chemin ? J’ouvre la porte et vlan ! Dehors le cœur ! Au diable les pépins. Dans la rue la queue. Fini, on n’en parle plus. Ni vu ni connu. Mais non… Sur ma petite rue tranquille oubliée du reste du village, cet après-midi là, à cette heure précise, une femme passait justement devant ma maison. Paf ! Le cœur en pleine face. « Oh ! Madame ! Désolée. Ça va ? Oh ! Je suis vraiment navrée. Excusez-moi. » S’en suit le fou rire général de mes amis témoins de ce curieux petit hasard, qu’une pomme et qu’une femme se rencontrent devant chez moi. La pauvre petite madame était sonnée par la surprise mais pas blessée. Drôle à en générer d’agréables crampes dans le ventre. Une rue où personne ne passe jamais ! Bang ! En un instant, l’impact d’un souvenir qui a mené à un loisir des plus plaisant…

Il m’arrive de toute la manger la pomme. Même si… quand j’étais enfant, mon espèce de taquin de grand-père me racontait qu’il me pousserait un pommier dans le ventre. Je l’ai cru. J’aimais tellement l’idée que je puisse fabriquer un arbre que je faisais exprès d’en avaler le plus souvent possible. Je comptais les jours. « Un vrai pommier ? Dans combien de temps grand-papa ? Est-ce que le pommier a commencé à pousser maintenant ? Est-ce que je dois l’arroser avec un verre d’eau ? » La plaisanterie a bien duré parce que j’y prenais plaisir. C’est lorsque je me suis mise à aimer les pêches qu’on m’a ôté cette légende familiale de la tête. Du pépin au noyau je risquais d’éprouver quelques difficultés à faire passer l’histoire plus loin que la langue.

J’ai tout de même continué à manger tout le fruit, à croquer les pépins et à déchiqueter le cœur sous mes crocs amusés. Sauf la queue ! Ça c’était clair, mes aïeuls me l’avait formellement interdit. Indigeste, poison, niet pas question c’était non. Et même après tous les pourquoi du monde je recevais la même réponse. Chaque fois.

-Pourquoi ?
-Parce que.
-Pourquoi parce que ?
-Parce que.
-Parce que quoi ? Parce que moi je veux savoir parce que quoi ?
-Parce que (!) on ne mange pas la queue. Une queue ça ne se mange pas mon enfant.
Mange ta pomme et tais-toi. Arrête avec tes pourquoi. Non et c’est tout. Voilà.
-Pourquoi c’est tout ?
-Parce que, c’est comme ça. Une queue c’est dur et on ne peut pas la croquer ni l’avaler.

Il faut faire attention aux histoires qu’on met dans la tête des enfants. On ne sait jamais... l’impact qu’auront celles-ci dans leur vie d’adulte. Sauf la queue. Sauf la queue. Devant la queue défendue de ce fruit délicieux est-ce que je ne risquais pas d’enregistrer un interdit ? Danger.

Parce que… mère-grand et compagnie, les aimant beaucoup, je croyais bon de ne pas les décevoir. Puisque tous les pourquoi du monde entier n’avaient en rien changé leur réponse, sage et docile, j’avais inscrit dans mon code d’obéissance Sauf la queue. Ancrée solidement cette phrase-là ferait son petit bonhomme de chemin dans mon esprit.

J’étais tellement dévouée à leur plaire, que je ne me souviens pas d’une seule fois où j’ai osé goûter la queue.

Ah ! Oui… C’est vrai. Zut. Oui. Bon. Je me rappelle maintenant. Elle était gorgée de jus celle-là. Juste à la regarder je le savais. La plus grosse de l’automne. Appétissante. À moi, à moi toute seule. De mes deux mains, je l’avais glissé doucement sur ma cuisse pour qu’elle soit encore plus belle. C’est un rituel que je n’oubliais jamais. Il fallait préparer le fruit. C’est comme ça qu’on m’avait montré. Chaque centimètre avait droit à une attention particulière.

Une fois bien lustré on avait le droit de le manger et de faire tous les mhumm qu’on voulait.

À force de le regarder, de le trouver si joli et de savoir que je le mangerais, l’irrésistible besoin d’ignorer l’interdit me tourmentait. Sauf la queue. Sauf la queue ! Mince ! Pourquoi ? Une grève à l’obéissance se préparait. Doucement j’analysais. J’étudiais la forme que prenait le fruit sous mes yeux à mesure que je le croquais, commençant par la peau. Faisant tourner le délicieux devant ma bouche contente. Pourquoi pas ?

J’avais mangé toute la chair. Ce n’était plus une pomme tendre et juteuse mais un cœur offert que je tenais entre deux petits doigts. Sauf la queue… La lutte entre le oui tout volontaire et le non forcé. Le doute… est-ce que c’est bien, est-ce que c’est si mal ? Après tout, qui va le savoir ? Le questionnement fabriquait la peur de me faire prendre. Mais l'irrésistible appétit en moi disait : Vas-y, tu peux. Prend-la toute ! Mange la queue. Mange-la.

Avec la tentation de n’en faire qu’à ma tête le désir immense avait gagné. Oui. J’ai trahi ma famille. J’ai fermé mes lèvres dessus et l’ai... léché. Oh ! Une demie fois, un instant fugace, un centième de seconde. Ça ne compte pas. Ou… si peu ?

Ce n’était pas un péché finalement. Et puis, personne n’aura su… C’est… mon secret.

Devant la queue défendue de ce fruit délicieux j’ai dit pourquoi pas. Je crois que l’interdit est tombé là. À la seconde où j’ai osé la mettre dans ma bouche. Pour la première fois, je décidais. Je venais de comprendre le pouvoir de choisir. Je réalisais qu’à tous ces ne fais pas si ne fais pas ça qu’à tous ces non et ces parce que sans réponse précise, il fallait que j’invente mon plaisir. Une queue c’est dur et on ne peut pas la croquer ni l’avaler. Pourquoi pas ?

dimanche 16 septembre 2007

Tout à Toué













J’aime cette fille parce qu’elle boit du café sous le soleil et que ça dure des heures. Que ses mains dansent quand elle raconte une histoire triste, qu’Ève cause aussi bien en silence qu’en musique; elle rage grogne panse parle dénonce fonce, soupire des sourires. Je l’aime…Parce que le petit bruit de la petite cuiller qui mêle le sucre et la crème peut lui faire inventer une nouvelle chanson.

Femme intègre, femme qui fonce. Femme hôte devant l’autre. Dame de vents, d'air et d'oh ! Mère de mots.

La guitare sur les hanches elle parle de rut et de bagage…

J’aime cette fille parce qu’on visite un musée d’anecdotes en se posant dans son regard. La couleur des saisons sort de ses lèvres, une à une apparaissent les nuances. Ni l’automne ni l’hiver n’y sont froids.

Miam ! J’suis contente de te connaître toi !

vendredi 3 août 2007

Café Robinson...







un cahier se remplit de proses
louVe prend un bain de VENTS dehors


à plus tard dans le temps...